Harry Winston

Nouveautés 2013

MIDNIGHT MINUTE REPEATER

Le cadran est dessiné de manière à ce que les composants essentiels de cette complication sophistiquée soient visibles et que le porteur puisse les observer en action. Le cadran excentré des heures et des minutes présente deux ouvertures sur le mécanisme de répétition, généralement caché, et sur les marteaux qui frappent les timbres. Ce type de construction est inédit. En effet, dans la plupart des répétitions minutes, les timbres et marteaux sont placés au verso de la montre, le mécanisme de répétition restant habituellement caché sous le cadran. Ici, l’enchaînement de toute la séquence d’activation et le fonctionnement de la répétition est à la fois visible et audible.

On perçoit ainsi le mouvement des leviers et râteaux merveilleusement décorés à la main, ainsi que l’action des deux marteaux discrètement ornés des lettres H et W lorsqu’ils frappent les timbres circulaires. Ces timbres forment deux spirales qui attirent l’oeil sur les cercles harmonieusement dessinés sur le cadran.

 

OPUS XIII

Cinquante-neuf aiguilles pivotantes des minutes, onze triangles rotatifs des heures et un volet coulissant offrent un spectacle magique : les heures et les minutes apparaissent ou disparaissent instantanément pour reproduire la mesure du temps.

Les aiguilles des minutes, rouges toutes les cinq minutes, s’alignent sur un chemin circulaire avant de se retirer à l’unisson quand une heure s’est écoulée.
Les triangles des rotatifs indiquent les heures en apparaissant sous un dôme facetté et se retournent quand leur tour est passé.
Toutes les douze heures, c’est le logo Harry Winston qui apparaît, pour ne disparaître que soixante minutes plus tard. Les cinquante-neuf aiguilles des minutes pivotent sur une bague qui comporte autant de pignons maintenus entre deux rubis. Le nombre de rubis fonctionnels contenus dans la montre s’élève à 242.
Sous le verre en saphir fumé, on aperçoit un module extraordinaire qui comprend cinquante-neuf ressorts-sautoirs – un pour chaque aiguille des minutes – taillés dans une seule pièce selon la technologie LIGA (lithographie, galvanoplastie, formage).
Opus XIII n’a en commun avec toute autre montre mécanique que son balancier et son échappement. Le reste du mouvement, purement novateur, est une création originale de l’horloger indépendant Ludovic Ballouard.
L’affichage est assuré par deux sources d’énergie indépendantes fonctionnant de manière coordonnée. Un premier barillet alimente l’échappement via le rouage et entretient l’oscillation du balancier à 21'600 alternances par heure.
L’autre fournit l’énergie nécessaire à l’affichage des minutes, déclenché toutes les 60 secondes par la roue de centre.
L’élément clé est la bague extérieure des minutes, alimentée par le second barillet, qui saute d’un cran à chaque minute. Contrôlée par une came activée par la roue de centre, elle est libérée puis bloquée par une bascule à deux palettes. Un tenon fait sauter chaque aiguille sur quarante degrés, l’une après l’autre, et les minutes s’affichent successivement sur le cadran. A la fin de la 59ème minute, une deuxième bague extérieure entre en jeu.
Grâce à son contour crénelé, les cinquante-neuf aiguilles se rabattent et se dissimulent simultanément.
Le mécanisme des heures est tout aussi ingénieux. On retrouve le principe de la bague extérieure qui fonctionne par paliers, ici toutes les soixante minutes. Elle fait tourner le triangle de l’heure écoulée sur 180°, de sorte qu’il disparaît sous le dôme facetté, et celui de l’heure suivante apparaît simultanément à l’extérieur. Un levier fait tomber l’arête de la came, poussant une crémaillère à engrener un pignon qui fait avancer la bague.
A la 12ème heure, au lieu de dévoiler un nouveau triangle, elle actionne une roue reliée par une tige et ouvre un clapet coulissant pour dévoiler le logo Harry Winston au centre du dôme facetté.
Les deux barillets se remontent par la couronne, en arrière ou en avant.
Un pignon à bascule entraîne le barillet du rouage quand on tourne la couronne dans un sens, l’autre barillet quand on tourne la couronne dans le sens opposé.

 

HARRY WINSTON MIDNIGHT MONOCHROME AUTOMATIC

Pour reproduire le grain unique de l’ardoise, les cadraniers de Harry Winston ont développé une nouvelle technique, loin des finitions habituellement utilisée en horlogerie, jusqu’à obtention d’une plaque à effet ardoisé. Le cadran, en plus d’une beauté minérale, offre une parfaite longévité en accord avec les principes d’excellence de la Maison.
L’heure, les minutes et la date animent sobrement le cadran gris métallique sur le modèle homme.
Le modèle homme est doté d’un boîtier en or gris d’un diamètre de 42 mm. Le mouvement mécanique à remontage automatique, composé de 191 éléments, perlé et décoré Côtes de Genève, est visible à travers le fond saphir de la montre.
Il est doté de deux barillets dont un avec bride glissante.
Sa réserve de marche est de 45 heures.

 

HARRY WINSTON OCEAN TOURBILLON JUMPING HOUR

Le tourbillon de l’Ocean Tourbillon Jumping Hour adopte une configuration très inhabituelle. Au lieu d’être placé au verso de la platine, il est suspendu à deux ponts en acier étincelants, anglés à la main.
Il semble ainsi flotter dans l’espace et fonctionner sans connexion mécanique apparente avec le reste de la montre. Il faut des yeux aiguisés pour en découvrir le secret : le tourbillon est actionné par une roue dentée, engrenée à sa circonférence de manière quasi imperceptible, sous le tour des minutes.
Le squelette du tourbillon flottant entre deux verres en saphir transparent offre un contraste remarquable avec l’intense opacité du cadran en saphir noir.
Ce dernier est lui-même suspendu par un système de ponts ajourés, méticuleusement finis à la main, et il affiche l’heure par sauts instantanés, dans un guichet à 12 heures.
Contrairement à nombre de montres à heure sautante, le modèle Ocean Tourbillon Jumping Hour comporte une aiguille des minutes de conception spécifique, qui ne recouvre jamais le guichet des heures.

 

HARRY WINSTON OCEAN DUAL TIME MONOCHROME

L’Ocean Dual Time Monochrome affiche le temps sur deux zones différentes, indiquant l’heure d’origine et l’heure locale quel que soit l’endroit où le voyageur se trouve. Fait inhabituel, chaque cadran a son propre indicateur jour/nuit (dans la plupart des montres à double fuseau, soit il est absent, soit il est associé à la seule heure d’origine). Il est tout aussi rare de présenter une grande date, à chiffres indépendants, en position verticale et non en position horizontale.

Ocean Dual Time Monochrome lance également un défi au temps, son boîtier taillé dans le ZaliumTM, un alliage unique d’aluminium et de zirconium exclusif à Harry Winston. Léger, hautement résistant à la corrosion, il vient en contrepoint sophistiqué de la patine intemporelle réalisée à la main sur le cadran.

 

HARRY WINSTON HISTOIRE DE TOURBILLON 4

Le coeur de Histoire de Tourbillon 4 est constitué d’un unique oscillateur hébergé dans trois cages concentriques, chacune d’elle pivotant à sa propre vitesse, mais aussi selon un angle différent calculé en fonction des autres cages.
Une montre-bracelet occupant un espace tridimensionnel, le tourbillon doit transcender les lois de sa création pour devenir lui-même un espace à part entière.
La cage intérieure, qui abrite l’oscillateur et l’échappement, effectue une rotation toutes les 45 secondes. La cage intermédiaire effectue une rotation toutes les 75 secondes. Et la troisième, la cage externe, tourne à la vitesse d’une révolution toutes les 300 secondes. Ensemble, elles garantissent qu’à aucun moment la force gravité n’est suffisamment puissante pour affecter les battements réguliers de l’oscillateur.
Histoire de Tourbillon 4 dispose ainsi de deux barillets à rotation rapide qui permettent un rendement énergétique supérieur tout en occasionnant peu de frottement, et d’un tourbillon qui, en dépit de ses dimensions, est incroyablement léger et ne pèse que 1,57 grammes.
Pour que le mécanisme soit solide, léger, et résistant à la corrosion, les platines et les ponts sont réalisés en titane
Réserve de marche de 50 heures.

 
Par année