Girard Perregaux

Nouveautés 2015

Girard-Perregaux Répétition Minutes Tourbillon sous Ponts d’Or

Répétition Minutes Tourbillon sous Ponts d’Or

La mécanique de cette Répétition Minutes Tourbillon sous Ponts d’Or offre de façon originale la possibilité d’observer simultanément côté cadran les éléments constitutifs de la sonnerie et des marteaux produisant le son en heurtant les timbres fils. Innovation majeure, ce positionnement des composants rend optimale la propagation du son de la montre portée.

Le choix de placer les deux timbres côté face à l’intérieur du tour d’heure réalisé en or 18 carats, et d’y placer les marteaux dont la forme s’inspire de celle des ponts en or brevetés en 1884, dépasse le cadre de la seule esthétique.  Ce placement permet à l’onde acoustique dotée d’une fréquence calibrée d’avoir une expansion harmonieuse et non pas, comme souvent, contrariée par la présence trop proche de surfaces telles que l’épiderme dont la densité a la faculté d’absorber les ondes sonores.
Répétition Minutes Tourbillon sous Ponts d’Or Qui plus est, le rapport entre la taille du boîtier et celle du calibre a été soigneusement étudié afin d’offrir, comme c’est le cas pour les instruments de musiques à cordes, le meilleur compromis volumétrique. Mieux encore, l’intérieur du boîtier a été spécialement façonné et terminé afin de limiter les interférences acoustiques qui pourraient se produire. Et parce qu’en musique il ne peut y avoir de fausse note, la glace saphir du fond a été travaillée de façon à avoir cette délicate courbure que l’on retrouve sur la plupart des instruments de musique dotés d’une caisse de résonance et dont le but est d’optimiser le volume dédié à l’expansion du son.

Le mode de construction très particulier du mécanisme de sonnerie, comme l’adoption pour cette complication de quelques subtilités techniques, permettent à la Répétition Minutes Tourbillon sous Ponts d’Or d’avoir un exceptionnel rendement. Ainsi, pour améliorer la transmission de l’onde sonore entre le talon des deux timbres, la liaison entre la platine et la carrure en or rose 18 carats a été rigidifiée. Mais ce n’est pas tout : pour augmenter la vitesse et par incidence la force de frappe des marteaux, ceux-ci sont montés chacun sur une paire de rubis agissant comme des roulements à billes pour limiter les frictions. 

Girard-Perregaux Neo-Tourbillon

Néo-Tourbillon sous Trois PontsLe Néo-Tourbillon sous Trois Ponts paré d’un boîtier en titane traité DLC de 45 mm de diamètre, étanche à 30 mètres et monté sur bracelet en alligator, dispose d’un fond transparent. Il permet aux passionnés de plonger au cœur des composants dont certains présentent un dessin spécialement étudié pour reproduire des formes propres aux Tourbillons sous Trois Ponts. Ainsi, côté fond, un pont taillé en forme de flèche traverse entièrement le mouvement. Dans le même esprit, le rochet placé à 12 heures reproduit la forme d’une lyre et l’ensemble des éléments du calibre, en plus de jouer sur les multiples de trois, présente des finitions contemporaines traitées selon les règles les plus strictes de la tradition horlogère.

La Chambre Des Merveilles

pearl of wonderGirard-Perregaux renouvelle et transcende la tradition des célèbres cabinets de curiosités, expressions prémuséales apparues en Europe à la Renaissance. Par cette appellation Chambre des Merveilles à même de conjuguer d’infinies thématiques en mode métiers d’art et procédés artisanaux.

Circulaire comme le pourtour d’une montre classique, la carte dessinée durant la première moitié du XVe siècle par l’historien Ibn al-Wardi est à elle seule un concentré d’histoire. D’abord, elle reprend les thèses retrouvées de Ptolémée, astronome et astrologue gréco-égyptien qui vécut à Alexandrie au début du IIe siècle après J.-C. et qui est considéré comme le père de la géographie. Ensuite, cet atlas du monde d’alors témoigne, à l’heure du siècle charnière entre Moyen-Âge et Renaissance, de l’influence de la culture arabe sur les autres civilisations. Très avancée, l’astronomie arabe issue du Moyen-Âge décrit des constellations, réalise des cartes du ciel, perfectionne des instruments tels que l’astrolabe. 

Centrés sur la péninsule arabique, pôle des pèlerinages sacrés, les tracés improbables de cette carte mythique permettent toutefois de reconnaître l’Afrique contenant les montagnes où le Nil prend sa source. Le fleuve, stylisé par une large ligne bleue, se jette soudain dans la Méditerranée selon un abrupt angle droit. Au centre, entourée par la mer Rouge et le golfe Persique surmonté par l’océan Indien, la péninsule Arabique occupe un demi-cercle. Autres éléments perceptibles, le golfe Persique, l’océan Indien et, au loin, l’Inde, le Sind et la Chine…

pearl of wonderPour restituer un tel monument d’histoire ancienne, quel matériau plus adéquat que la pierre de sodalite à structure isométrique, composée de minéraux de roches pauvres en silice? Sa couleur bleue caractéristique et sa structure cristalline ouverte sont des incitations à sonder les profondeurs de la connaissance.

Cette pierre de sodalite, réputée pour sa dureté, provient d’un bloc dont un disque d’une hauteur de 0.70 mm est découpé et poli manuellement. Elle est minutieusement sculptée et gravée à la main, de manière à pouvoir accueillir, au terme de presque 4 heures de travail au scalpel, les découpes fragmentées en mosaïque d’un papyrus d’une épaisseur de 0.25 mm. Une fois immobilisé entre deux plaques d’acier, afin de garantir que sa surface s’avère parfaitement plane, le parchemin, tel un territoire d’expression inespéré, peut accueillir le talent d’un peintre en miniature qui reproduit, 28 heures durant, les contours de l’antique carte. Puis une couche de laque vient recouvrir l’œuvre d’art d’un fin voile protecteur, stabilisateur. Environ 50 heures de patience permettent enfin d’admirer The Pearls of Wonders.

Girard-Perregaux 1966 41mm

Girard-Perregaux 1966 41mmSon élégance est rehaussée d’une note bleue intense dont se pare son cadran. Sa finition rayon soleillé souligne de riches effets de lumière; délicatement courbé, il est rehaussé d’appliques ‘baton’ marquant les quarts d’heure.

Le boîtier en or rose ou or gris reste fidèle à la pureté des lignes de la collection Girard-Perregaux 1966.
De 41mm de diamètre, il arbore une glace légèrement sphérique et une lunette diamantée polie inclinée qui souligne sa finesse.
Le fond saphir du boîtier s’ouvre sur un autre point d’orgue de l’objet, son cœur mécanique, le calibre manufacturé Girard-Perregaux GP01800-0004.
D’un diamètre de 13¼ ’’’ soit prêt de 30 mm, il totalise 190 composants et dispose d’une réserve de marche minimum de 54 heures. Sa masse oscillante en or rose est gravée au nom de la marque et décorée de côtes de Genève.

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