Cartier

Nouveautés 2012

CARTIER ID TWO

Le chiffre est stupéfiant : à l’intérieur d’un mouvement de montre, 75% de l’énergie sont gaspillés en frottements divers et résistance à l’air. Au coeur d’un boîtier pourtant étanche, chaque composant en mouvement, aussi petit soit-il, subit une pression aérodynamique qui freine ses évolutions.
Après avoir réfléchi aux possibilités techniques d’amélioration des coefficients de pénétration dans l’air, les équipes du laboratoire de recherche et développement de la Manufacture ont eu une idée choc : « Et si, au lieu de chercher à diminuer les conséquences de la pression aérodynamique, on supprimait la cause ? » En clair : supprimer l’air !
Malgré son extrême simplicité apparente, cette solution révolutionnaire a entraîné des difficultés techniques tout aussi extrêmes. Pour limiter les risques de “ fuites ”, les ingénieurs ont dû concevoir un boîtier en deux parties seulement, dépourvues de la moindre vis. Les joints placés entre le boîtier monobloc et le fond, ainsi qu’autour de la couronne de réglage, ont quant à eux été rendus encore plus étanches grâce à l’adjonction de nanoparticules.
Au coeur de Cartier ID Two, le mouvement bat en liberté à l’intérieur d’un boîtier en céramique dont la transparence parfaite traduit le vide absolu qu’elle abrite. Et en absence de toute résistance aérodynamique, il peut développer une énergie bien supérieure aux montres traditionnelles...

Si Cartier ID Two est une concept watch qui restera une montre unique, elle met en lumière de nouvelles perspectives technologiques dont l’aboutissement, demain, permettra d’ouvrir la voie de la miniaturisation, de fonctions inenvisageables jusqu’à présent et d’un niveau de performances encore jamais atteint.

6 révolutions pour ID Two

Pour préserver l’oscillateur de la résistance de l’air lors de ses battements, le vide règne à l’intérieur du boîtier/glace monobloc en céramique transparente CeramystTM. L’étanchéité à l’air est renforcée par l’utilisation de joints dopés aux nanoparticules.

Pour la première fois dans l’histoire de l’horlogerie, les ressorts fournissant l’énergie au mouvement de la montre sont réalisés, non plus en métal, mais en microfibre de verre, augmentant considérablement la puissance délivrée.
+30% d’énergie emmagasinée grâce au barillet à double ressort en fibre de verre.
32 jours de réserve de marche dans un encombrement comparable.

La technologie DRIE (Deep Reactive Ion Etching) permet de fabriquer des composants micromécaniques avec une extrême précision (au micron près) et s’applique particulièrement bien au cristal de carbone.

Le train de rouage à différentiel en composants ultra-légers fonctionne sans lubrification, minimise les frottements et présente un rapport de réduction optimisé

Cartier ID Two reprend la solution explorée par Cartier ID One : composants fabriqués selon les technologies DRIE, oscillateur et porte-échappement en cristal de carbone, axes de pivot en titane à revêtement noir ADLC.

Mélange de carbone et d’hydrogène, le revêtement ADLC (Amorphous Diamond Like Carbone) recouvre les composants d’une fine couche noire de protection insensible à l’usure, autolubrifiante et extrêmement résistante aux chocs. Une technique utilisée dans l’aérospatiale et l’armement. 

ASTROTOURBILLON CRISTAL DE CARBONE

Si des montres concepts comme Cartier ID One et Cartier ID Two ne sont pas destinées à être commercialisées malgré des années de recherche et tous les investissements consentis pour leur réalisation, leur rôle est d’exprimer une vision du futur et d’indiquer des directions à suivre pour l’avenir.
Chacune des innovations qu’elles contiennent est susceptible de devenir, un jour, une réalité. C’est ainsi que la nouvelle montre Astrotourbillon Cristal de Carbone reprend certaines solutions technologiques expérimentées par Cartier ID One : boîtier en niobium-titane, éléments en cristal de carbone, ancre et roue d’échappement sans réglage et sans lubrification… De la concept watch unique à la série, l’innovation Cartier fait avancer l’horlogerie tout en cultivant les valeurs esthétiques de la haute horlogerie. Ainsi, Cartier a totalement repensé le concept du tourbillon et imaginé une cage possédant un axe de rotation se situant au centre du mouvement. Effectuant un tour en une minute sur toute la surface du cadran, le pont de balancier, excentré et dessiné en forme de flèche, permet ainsi de lire les secondes.

MONTRE ROTONDE DE CARTIER QUANTIÈME ANNUEL CALIBRE 9908 MC

Cartier a choisi pour la montre Rotonde de Cartier Quantième Annuel de faire appel à un mécanisme de quantième annuel directement intégré à la platine du calibre 1904 MC. Cette solution, particulièrement appréciée des amateurs de belle horlogerie, a fait l’objet de nombreuses études pour permettre l’affichage de la grande date à deux chiffres indépendants à 12 heures et le réglage rapide en cascade par la couronne de remontoir des différentes indications du calendrier annuel.
Original, ce mouvement épuré, développé à l’interne, dispose de plusieurs particularités significatives dont un mécanisme semi-instantané de passage de grande date à deux chiffres indépendants (passage en une heure) pour garantir à ce coeur de haute horlogerie une stabilité chronométrique optimale.
Dans cette construction, ce sont les ergots portés par le grand disque des unités qui font tourner l’étoile à quatre branches des dizaines. Ce même disque des unités -véritable coeur du système de calendrier-, possède également un autre secret : celui d’emporter un dispositif simple et intelligent permettant, grâce à une came de mémoire des mois intégrée à même la serge allégée des unités du dateur, de faire s’afficher sans erreur possible ceux de 30 ou de 31 jours une fois réglé le mois en cours.
Cette mécanique est imparable d’efficacité et programmée pour tenir compte de la longueur des mois pairs et impairs sauf pour le mois de février (28 ou 29 jours une fois tous les 4 ans), elle est strictement désindexable même en cas de gros choc.
Boîtier diamètre : 45 mm

MONTRE ROTONDE DE CARTIER QUANTIÈME PERPÉTUEL CALIBRE 9422 MC

Mouvement mécanique manufacture à remontage automatique, calibre 9422 MC, quantième perpétuel avec indication des jours par une aiguille rétrograde, indication du mois et de l’année bissextile dans un compteur à 12 h

 

 

 

 

 

 

MONTRE ROTONDE DE CARTIER RÉPÉTITION MINUTES TOURBILLON VOLANT CALIBRE 9402 MC

Pour obtenir un développement harmonieux de l’onde acoustique, il faut qu’il existe une liaison très forte entre la pièce émettrice de l’onde sonore et les éléments censés la diffuser. Aujourd’hui, la Maison Cartier propose une nouvelle conception horlogère qui consiste à solidariser le timbre à la platine et la platine à la carrure en quatre points. Et pour optimiser cette liaison, le talon des deux timbres de la répétition minutes est finalement vissé, chacun en un point à l’intérieur de la boîte.

La synergie parfaite entre la boîte et le mouvement favorise la transmission des vibrations. Harmonieusement diffusées par les timbres de forme carrée, pour permettre au marteau de frapper régulièrement au même endroit malgré le fait que la lame du timbre soit rentrée en vibration, les ondes acoustiques se diffusent à travers une large surface émissive. Seulement il est essentiel que ces sons harmonieux, qui se répandent dans l’air, soient joués de façon régulière afin de pouvoir être convenablement interprétés et surtout comptés par le cerveau.
Pour obtenir une frappe constante des marteaux, la montre Rotonde de Cartier Répétition Minutes Tourbillon Volant est équipée d’un mécanisme appelé régulateur de vitesse à inertie et à frottement, particulièrement sophistiqué et silencieux. Objectivement efficace, cet organe visible grâce à une ouverture pratiquée dans le cadran ajouré, argenté galvanique de couleur ardoise, dans le prolongement de l’échappement à tourbillon volant placé à 12 heures, rentre en rotation pour réguler la vitesse de dévidement du train de rouage de la répétition minutes et du même coup obtenir une émission régulière des notes émises par les deux timbres de la montre. Ainsi l’oreille se laisse bercer au son d’une mélodie donnant l’heure tandis que le regard se laisse, dans le même temps, captiver par la folle ronde de ces deux mécanismes d’une grande complexité.

Dans cette dualité, l’un a la charge insigne de réguler l’écoulement du temps au rythme d’un tour par minute et de 21 600 vibrations par heure pour le balancier quand l’autre se doit de tempérer la mesure du jeu musical en freinant le dévidement du ressort contenu dans le barillet du mécanisme de répétition minutes manuellement réarmé à l’aide du poussoir intégré dans la carrure à 8 heures. Le choix d’un poussoir pour remplacer la traditionnelle targette, habituellement observée sur le flanc des boîtiers de répétition minutes, répond à la volonté de diminuer le rapport masse boîte / masse timbre qui détermine la puissance de vibrations. Plus petit et surtout concentré en un point de la boîte, le poussoir permet ainsi d’alléger significativement la masse de la boîte.

Cette pièce de 45 mm de diamètre est disponible en titane ou en or rose, mouvement 9402 MC constitué de 447 composants et 47 rubis, orné du poinçon de Genève.

MONTRE DE POCHE GRANDE COMPLICATION SQUELETTE CALIBRE

Tout en équilibre, cette montre à porter dans la poche révèle son potentiel attractif grâce à ses généreux 59,2 mm de diamètre. Charnue dans le creux de la main, cette pure merveille possède des proportions qui font écho aux pièces exceptionnelles créées par Cartier pour certains de ses clients privilégiés de la fin du XIXe siècle. Ce volume d’exception permet la mise en valeur d’un majestueux calibre inséré dans le rayonnement aérien des chiffres romains ajourés et ciselés dans la masse du boîtier en or gris. Une prouesse de technique qui fait oublier que, pour dégager ces douze chiffres romains du bloc d’or massif de ses origines, il a fallu pas moins de 100 heures d’un travail d’une très grande précision, consacrées à la finition et à la décoration 3 Salon International de la Haute Horlogerie – Geneva, 16-20 January 2012 de chaque chiffre. Une épreuve de patience et d’exigence, lorsque l’on sait que l’on compte 300 angles rentrants, anglés à la main…

Avec cette oeuvre faisant la part belle à la transparence, ils ont tout mis en oeuvre pour révéler quelques-uns des secrets de ce coeur mécanique à remontage manuel régulé par un tourbillon aérien et paré de deux utiles complications parmi les plus recherchées des amateurs. On notera donc qu’en plus d’afficher l’heure avec précision grâce à son tourbillon classique soutenu par un pont reprenant la forme du « C » de Cartier, cette merveille se dote d’un mécanisme de chronographe monopoussoir. Cette fonction de mesure des temps courts est enclenchée, arrêtée puis remise à zéro par le truchement d’un poussoir intégré à la couronne de remontoir ornée d’un saphir cabochon. Ce mouvement comporte également la complication de quantième perpétuel.

 

 

Par année