Breguet

Nouveautés 2013

BREGUET CLASSIQUE TOURBILLON EXTRA-PLAT AUTOMATIQUE

Ce garde-temps en or rose de 42mm de diamètre présente tous les attributs identitaires de Breguet avec son cadran guilloché à la main, ses aiguilles en acier bleui à « pomme évidée » Breguet, ses attaches soudées, ses fines cannelures sur le boîtier, son numéro unique et sa signature secrète.
Mais c’est une fois de plus la conjugaison d’élégance et d’efficacité qui en font un pur produit Breguet. En effet, cette Grande Complication se distingue par son tourbillon excentré dont l’exécution a fait l’objet de plusieurs brevets.
Ainsi, la cage de tourbillon et le balancier sont en titane, le spiral est en silicium tandis que l’échappement est en silicium et acier amagnétique.
Le nouveau calibre 581DR qui équipe ce garde-temps réussit également l’exploit de proposer une fréquence de 4 Hz – élevée pour un tourbillon – sans sacrifier la réserve de marche qui, grâce au barillet à « haute énergie » breveté, s’élève à 90 heures.
Afin de garantir une épaisseur de mouvement de 3mm et un boîtier de 7mm, les horlogers de Breguet ont conçu une masse oscillante en platine située en périphérie du calibre et tournant dans les 2 sens.

BREGUET CLASSIQUE RÉSERVE DE MARCHE

Un garde-temps en or rose de 38mm de diamètre dont le calibre 515DR est équipé d’une innovation conçue conjointement par Breguet et sa société « sœur » Nivarox.
Le mouvement de cette Classique, en particulier ses ressorts de barillet, a donc vu l’arrivée, en 2012, d’une nouvelle matière de type acier inoxydable à très hautes performances mécaniques.
Ce matériau breveté permet de stocker plus d’énergie dans un même volume, ce qui se traduit par une amélioration de la réserve de marche et de la stabilité du couple, donc de la performance du ressort.
Cet alliage est par ailleurs écologique (pas de cobalt, ni de béryllium), amagnétique et inoxydable.
Pour améliorer davantage la fonction totale du ressort moteur, Swatch Group – et plus particulièrement Breguet – a travaillé sur une conception inhabituelle, brevetée, des composants du barillet, s’agissant notamment du diamètre de la bonde.
La réduction massive de celui-ci, rendue possible par la ductilité de l’alliage, permet un nombre de tours d’enroulement du ressort plus grand.
Elle améliore ainsi considérablement la réserve de marche de la référence 5277, pour la faire passer de 75 à 96 heures.
A terme, cette invention est destinée à équiper l’ensemble des montres créées par les marques de Swatch Group.
Le mouvement est par ailleurs doté d’un spiral en silicium ainsi que d’un échappement à ancre suisse en ligne.

BREGUET CLASSIQUE CHRONOGRAPHE

Difficile de présenter ce calibre sans tomber dans la redite tant il est légendaire.
Conçu dans les années 1940 par Albert Piguet chez Lémania, alors sans finitions ni décorations élaborées et sous le nom de calibre CH 27, il acquit très vite sa renommée grâce à sa robustesse et sa fiabilité. Dès lors, il attira l’attention des plus célèbres marques horlogères qui préférèrent en équiper leurs chronographes plutôt que d’affronter la titanesque entreprise d’en concevoir un de leur crû.
Face à un tel succès, le CH 27 allait évoluer pour se distinguer grâce à des finitions soignées et prendre le nom de calibre 2310.
Si la difficulté de réalisation des chronographes dotés de roue à colonnes n’est plus à démontrer, la conception et fabrication extrêmement précise du calibre 2310 lui a permis d’éviter les risques de chevrotement ou de grippage. Cela est possible notamment grâce à des vis de réglage de précision qui permettent d’ajuster avec une grande exactitude la profondeur de l’engagement entre les roues tandis qu’un ressort de friction exerce une légère pression contre la rotation de l’aiguille des secondes afin de réduire la tendance au chevrotement.
Au-delà des performances techniques, le calibre 2310 fait également l’objet de finitions exceptionnelles que l’amateur peut admirer au travers du fond saphir du boîtier. Ainsi, à travers ses nombreuses qualités, le calibre 2310 est devenu la légende qu’il est aujourd’hui.
Par conséquent, il était essentiel d’offrir à un tel mouvement un modèle doté d’un design très classique. En effet, d’un point de vue esthétique, la référence 5287 se distingue fortement de la référence 5247 qui rendait hommage aux cadrans en émail Grand Feu.
Ainsi, ce modèle est un garde-temps de 42.5mm de diamètre au boîtier en or blanc ou rose dont le cadran affiche un tour d’heures et minutes central tandis que le compteur de secondes avec double aiguille des secondes est situé à 9 heures.
Les fonctions du chronographe sont quant à elles représentées par un compteur des minutes à 3 heures ainsi qu’une grande aiguille centrale en acier rouge pour les secondes. L’échelle tachymétrique vient ici délicatement entourer les chiffres romains du tour d’heures et facilite le calcul des vitesses parcourues tout en demeurant discret.
Enfin, le cadran est guilloché à la main selon le motif « clous de Paris » au centre, « grain d’orge circulaire » pour le double compteur de secondes, « azuré circulaire » pour le compteur des minutes et « liseré ».
Doté d’une réserve de marche de 48 heures, ce garde-temps étanche à 30 mètres est monté sur un bracelet en cuir.

BREGUET CLASSIQUE « LA MUSICALE »

Ce garde-temps en or rose abrite toujours le mouvement automatique 777 de Breguet intégrant un échappement et un spiral plat en silicium.
Néanmoins, lorsque le poussoir situé à 10 heures est enclenché ou qu’il est l’heure réglée au préalable, cette Classique « La Musicale » joue « Badinerie », une mélodie composée par Jean-Sébastien Bach et représentant le dernier mouvement de la suite orchestrale N° 2. en Si mineur.
Cette prouesse est rendue possible grâce à un mécanisme similaire à celui d’une boîte à musique où un disque à goupilles remplace le traditionnel cylindre et agit alternativement sur les 15 lames métalliques du clavier.
Une deuxième innovation permet quant à elle d’amplifier les fréquences nécessaires à l’émission de la mélodie, sans pour autant sacrifier l’étanchéité. Il s’agit d’une membrane en verre métallique guillochée à la main et placée sous le mouvement.
Grâce à cette membrane, le fond du boîtier en or a pu être percé de plusieurs ouvertures afin de constituer une cavité de Helmholtz, chargée de transmettre le son tout en gardant une étanchéité résistante jusqu’à 3 bar (30m).
Enfin, l’avancée des recherches dans le domaine du magnétisme a permis à Breguet d’équiper cette pièce d’un régulateur de sonnerie magnétique. Ce système breveté, qui se compose d’aimants isolés dans une cage, permet de réduire les bruits parasites tout en évitant l’usure caractéristique des régulateurs classiques, mais surtout d’assurer un tempo constant et régulier.
Le cadran, qui est lié au disque à goupilles, effectue une rotation complète sur lui-même. Ainsi, grâce au guillochage, durant les 20 à 25 secondes que dure la mélodie, le cadran s’anime de couleurs chatoyantes.

BREGUET REINE DE NAPLES "JOUR/NUIT"

Avec le modèle « Reine de Naples Jour/Nuit », Breguet a souhaité donner vie au ballet enchanté qu’effectuent le soleil et la lune dans leur désir de se rencontrer. Pour cela, elle a conçu un nouveau mouvement breveté doté d’un affichage unique avec 2 cadrans, l’un représentant les heures et les minutes de manière traditionnelle, et le second mettant en scène la complication pour indiquer les heures du jour et de la nuit.
Pour concrétiser cette danse pleine de grâce, la Manufacture a utilisé un disque en lapis-lazuli représentant le ciel. Ce dernier est incrusté de nuages en nacre naturelle blanche, d’étoiles en or ainsi que d’une lune en titane gravée à la main. Mais la véritable vedette est l’astre solaire, figuré par la serge du balancier facettée afin de refléter la lumière et évoquer les rayons du soleil.
Le mouvement à remontage automatique n’est pas en reste puisqu’au travers du fond saphir, il est possible d’admirer le travail de gravure effectué sur la masse oscillante en or pour rappeler les rayons du soleil. Enfin, étanche à 30 mètres, cette montre est montée sur un bracelet en satin noir doté d’une boucle-fermoir à 3 lames.

Par année